Aujourd’hui, le nombre de français possédant un mobile dépasse les 45 millions. Un chiffre en constante évolution lorsqu’on sait qu’un téléphone mobile est remplacé en moyenne tous les 18 mois… Ainsi, c’est près de 130 millions de téléphones mobiles qui arrivent en fin de vie en Europe en 2005. La question du recyclage se pose alors. Les téléphones mobiles font partie des déchets appelés « DEEE » (déchets d’équipement électriques et électroniques) et on estime que les européens jetent entre 7 et 10 millions de tonnes de ces déchets. Des déchets, dont le volume augmente de plus en plus rapidement. Comme tous les DEEE, les téléphones mobiles contiennent des composants polluants pour l’environnement d’où l’importance de ne pas les destiner à l’enfouissement. Les mobiles encore en état de marche peuvent être réutilisés sur un marché de l’occasion existant. Pour les mobiles cassés ou désuets, le tri se fait au niveau des pièces et des composants. Par exemple, les métaux précieux tels que l’or, l’argent, le cuivre sont extraits de l’appareil pour la fabrication de bijoux. La coque peut servir à fabriquer de nouveaux objets en plastique. La batterie des téléphones mobiles contient des métaux lourds (lithium, cadmium) qui sont extrêmement nocifs pour l’environnement d’où l’importance de diriger ces objets vers des filières spécialisées dans le traitement de tels déchets. LVL s’engage dans la protection de l’environnement en organisant de façon professionnelle la collecte, le tri, le stockage et la répartition des téléphones mobiles vers leurs lieux de recyclage afin de valoriser au maximum ces appareils en fin de vie. |
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